A la UneACTUALITESINTERNATIONAL

Mali/ Fin de la Transition : La classe politique dénonce le silence des autorités de la transition

Plusieurs partis politiques maliens ont exprimé leur mécontentement mercredi concernant le silence des autorités de la Transition sur le chronogramme électoral.

Parmi les partis mécontents, on compte notamment le Parti-Africain pour la solidarité et la justice (PASJ), le Rassemblement pour le Mali (RPM), le PARENA (Parti pour la renaissance nationale), le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), le Yelema (Changement) et le Mouvement du 5 Juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP Mali-Kura).

Adema PASJ et le PARENA ont conjointement appelé les autorités à convenir d’un calendrier électoral consensuel pour un retour à l’ordre constitutionnel par des élections libres et transparentes.

Les partis politiques ont également exhorté les autorités à restaurer la confiance et l’unité autour du Mali et de ses forces de sécurité pour faire face aux menaces et aux défis qui pèsent sur le pays. Ils ont également demandé la libération des prisonniers d’opinion et le retour des exilés politiques.

Le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) a exprimé ses inquiétudes quant à la trajectoire de la transition et a appelé les autorités à agir rapidement pour restaurer l’ordre constitutionnel.

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) a appelé le Président de la Transition à mettre en place d’urgence un nouveau mécanisme transitionnel pour un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai de six mois.

Le M5 RPF Mali-Kura et YELEMA ont souligné que le président de la transition et son gouvernement n’ont pas respecté leur engagement relatif à l’organisation d’élections crédibles pour mettre fin à la transition. Ils ont appelé le peuple à défendre les principes de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Il convient de rappeler que la durée de la transition au Mali a été fixée à 24 mois, conformément à la loi n°2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la transition, suite au coup d’Etat survenu le 18 août 2020, mené par le colonel Assimi Goïta.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page