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La fête est finie pour P. Diddy: la pression se fait de plus en plus forte….

Il semble que le poids sur ses épaules ne soit pas celui du remords. Le rappeur américain, souvent qualifié de bad boy, est désormais au centre de soupçons de viols et de trafics sexuels. Des perquisitions menées dans ses villas ont permis de libérer la parole. Depuis novembre dernier, quatre femmes, dont une mineure au moment des faits, ainsi qu’un homme, ont porté plainte contre lui.Le lundi 25 mars, une scène digne d’un film se déroule. Des agents de police, armés et positionnés sur un véhicule militaire, s’apprêtent à mener un raid dans la résidence d’un des hommes les plus influents de l’industrie du divertissement. Cette résidence se trouve dans le quartier huppé de Holmby Hills, à Los Angeles, où réside P. Diddy. Simultanément, à Miami, une équipe de la Sécurité intérieure commence également une perquisition minutieuse. Les villas du rappeur sont scrutées pendant des heures, les images étant diffusées en direct, laissant le public assister, stupéfait, à la chute annoncée d’une légende.

Bien que les autorités confirment ces opérations, elles refusent de divulguer les raisons de ces perquisitions. Les médias, quant à eux, ne montrent pas la même retenue. Les soupçons portent sur un possible trafic sexuel impliquant l’artiste. En tout, cinq plaintes ont été déposées contre lui, allant du viol à l’agression sexuelle, en passant par les abus physiques et psychologiques, ainsi que le « revenge porn ». Sean Combs, son vrai nom, nie catégoriquement ces accusations. Il se plaint : « On veut assassiner mon personnage et détruire mon héritage ». Son avocat dénonce une « chasse aux sorcières » et rappelle qu’il n’a pour l’instant pas été inculpé. Cependant, la pression se fait de plus en plus forte. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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